Neuvaine des Saints Anges gardiens 7ème jour
Ô très haute puissance de Dieu le Père qui m’avait créé à votre image et ressemblance ; ô souveraine sagesse de Dieu le Fils qui par votre précieux sang m’avez racheté ; ô Suprême bonté de Dieu le Saint Esprit qui m’avez toujours inspiré pour mon salut : je vous adore de tout mon cœur, de toute ma puissance et de toute mon âme, et je vous rends grâces pour toutes les grandes faveurs qu’il vous plaît d’accorder, à moi et à toutes vos créatures. Mon Dieu, je viens ici pour l’amour de vous, pour vous servir et vous louer, pour mieux vous plaire et mieux vous aimez. Je vous présente mon âme à cette fin de vous louer, mon cœur à cette fin de vous aimer, mon corps à cette fin de vous servir, et ma volonté à cette fin de vous obéir. Je vous offre en ce moment tout ce qu’aujourd’hui je pourrai faire et souffrir en actions, en paroles, en penser, spirituellement ou corporellement. Seigneur Dieu Tout-Puissant, Seigneur qui n’avez point de Seigneur, mais à qui tout est assujetti dans l’univers entier, consolateur des petits et père des orphelins, ne me rejetez pas tout indigne que je sois de vous servir, et daignez me compter au nombre des âmes qui vous ont été agréables depuis l’origine du monde. Ne m’abandonnez pas et envoyez moi aujourd’hui tout ce qui est nécessaire à l’entretien de mon corps et au salut de mon âme. Ô vous qui gouvernez à la fois les deux royaumes invisibles et visibles. Et pour que les embûches de l’ennemi soient impuissantes contre moi, daignez placer au-dessus de moi et tout autour de moi la garde invisible et innombrable de vos Saint Anges et en particulier celle de l’Ange sous la protection duquel j’ai été placé. Ange protecteur, je crois que vous êtes le Saint Ange que Dieu a spécialement consacré à ma garde : c’est pourquoi je vous demande, au nom de celui qui vous envoie, de me protéger contre toute espèce de périls.
Soyez mon défenseur, bon Ange ; et quand il plaira à Dieu de rappeler mon âme, ne souffrez point que l’ennemi ait sur elle aucune puissance, mais prenez-la tout doucement au sortir de mon corps, et portez-la, de vos mains immatérielles, jusque dans le sein d’Abraham.